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Économie d’énergie, objets connectés : le métier d’électricien se réinvente

Benoît Pajou, chef d’entreprise de SNER Rhône-Alpes, connaît sur le bout des doigts le métier d’électricien et nous livre son point de vue éclairé sur son métier et ses nouveaux enjeux : des économies d’énergie aux solutions connectées.

Qu’est-ce qu’être électricien aujourd’hui ?

À la base, le métier est relativement simple : il s’agit d’apporter du courant aux utilisateurs pour qu’ils puissent s’éclairer et utiliser des appareils électriques en toute sécurité.

De plus en plus, l’électricien a aussi un rôle de conseil, notamment par rapport aux questions d’économie d’énergie. Nous devons être bien informés en matière de nouveautés et de tendances (ampoules LED, pompes à chaleur…) pour proposer les meilleures solutions à nos clients.

Zoom sur la domotique

Volets électriques qui s’ouvrent et se ferment selon la chaleur et la lumière, arrosage automatique, robots aspirateurs, détecteurs de présence… La domotique se caractérise par des innovations connectées qui simplifient notre quotidien à la maison et au bureau.

Domotique, objets connectés… Comment s’est transformé votre métier ces dernières années ? Quels sont les nouveaux enjeux ?

Je connais bien la question de la domotique car j’ai travaillé pendant 13 ans dans la construction de matériel électrique. Cela fait longtemps qu’on essaye de convaincre les clients de s’y mettre, mais la plupart ne sont pas encore prêts à tout automatiser dans leur maison ! L’un des enjeux pour nous est de leur prouver les avantages de la domotique, ce qui nécessite de tester soi-même les solutions existantes.

En revanche, sur le plan technique, l’arrivée de la domotique ne change pas énormément : cela reste de l’installation, de la programmation, avec une logique propre à notre métier. Il suffit de suivre régulièrement les formations proposées par les fabricants pour rester opérationnel.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier ?

Ce qui m’intéresse, c’est d’apporter des solutions à mes clients pour faciliter leur quotidien, en leur proposant des produits qu’ils ne connaissent pas forcément. Le moment le plus satisfaisant est la réception du chantier, quand le client est satisfait des installations qu’on a mises en place.

Comment devenir électricien (formation, école) ? Que diriez-vous à un jeune qui envisage d’exercer ce métier ?

La formation classique pour devenir électricien est le bac pro électrotechnique. Après, on progresse à mesure qu’on acquiert du savoir-faire technique sur les chantiers. Je pense qu’il est nécessaire de passer par la case chantier pour se rendre compte de la réalité du travail : il y a une vraie différence entre la théorie et la pratique, et quelqu’un qui sort de l’école n’a pas tout de suite les bons réflexes.

Ceux qui veulent pousser un peu plus loin peuvent passer un BTS électrotechnique, pour être à même de faire du chiffrage d’affaires, de la réalisation de plans, des schémas d’armoires, et de diriger des équipes.

À part l’importance du terrain, quelles sont les qualités nécessaires pour réussir dans ce métier ?

 Il faut être rigoureux, poli, bien présenter et être en mesure de communiquer avec le client. C’est déjà un bon début ! Ensuite, la technique vient naturellement avec l’expérience.

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