« Le bâtiment aujourd’hui, c’est 124 milliards d’euros annuel d’activité, c’est 1,2 millions de salariés.
Je suis Armel Le Compagnon, chef d’entreprise au Puy-en-Velay et Président de la Commission Nationale de Formation à la FFB.
Le secteur du bâtiment regroupe le gros œuvre et le second œuvre. Dans le second œuvre on a notamment tous les lots techniques d’un côté, et aussi les métiers plus traditionnels que sont la plâtrerie, peinture, plomberie, etc… »

« Je suis Tony Rongé, installateur et vérificateur de tous systèmes de sécurité incendie.
On installe des systèmes de sécurité incendie dans tous les types de bâtiment. Le domaine de la sécurité incendie, c’est l’électricité, la plomberie, la couverture. »

Armel Le Compagnon : « Pour travailler dans le bâtiment, il faut avoir plusieurs qualités, un grand nombre de qualités. »

Tony Rongé : « Moi je suis polyvalent, curieux. J’ai une soif d’apprendre et du coup, j’en apprends tous les jours. »

Armel Le Compagnon : « Il faut savoir travailler en équipe. »

Tony Rongé : « Je n’ai jamais compté mes heures. Et je suis plutôt quelqu’un de consciencieux. Ce qui me fait plaisir dans ce métier, c’est surtout d’aider les pompiers à faire de mieux en mieux leur métier, de savoir que derrière moi, on sauve des vies. »

Armel Le Compagnon : « Les profils qui sont recherchés dans le bâtiment : c’est le niveau CAP, on a besoin de jeunes qui veulent démarrer dans la profession et que l’on va accompagner tout au long de ces 2 années de CAP. Ensuite, on est capable de leur apporter une filière complète, qui est très structurée, pour les accompagner jusqu’au niveau ingénieur. »

Tony Rongé : « C’est un métier où vraiment il y a de l’avenir. Les normes évoluent tous les jours, donc on peut évoluer dans son domaine. Si l’on est curieux et qu’on a soif d’apprendre, on peut aller très loin. En 15 ans, je suis passé de magasinier à directeur. »

Armel Le Compagnon : « Malgré la crise, il y a de bonnes opportunités pour travailler dans le bâtiment. On a un renouvellement de plus de 60 000 jeunes par an. Le bon tuyau pour démarrer, c’est de se rapprocher des centres de formation actuels des apprentis. C’est là où l’on rencontrera beaucoup d’expériences qui peuvent être partagées. »

Tony Rongé : « Pour rien au monde, je changerai de métier. La sécurité incendie m’apporte la satisfaction dans mon travail. »

A bientôt pour le prochain dossier.