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Relancer sa candidature à un emploi : quand, comment, pourquoi ?

Après un entretien, le temps peut paraître très long avant que le recruteur ne se manifeste. Pour relancer sa candidature sans se montrer trop insistant, tout est affaire d’équilibre. Retrouvez tous les conseils de nos experts.

Combien de temps faut-il attendre avant de relancer un recruteur ?

Ca y est, vous avez passé un entretien avec l’employeur de vos rêves. Maintenant, il n’y a plus qu’à patienter. Mais pour le convaincre de votre motivation et vous démarquer de vos concurrents, ne faut-il pas le recontacter ? Attention, le timing est crucial ! Dans les 48h qui suivent la rencontre, pensez à envoyer un e-mail de remerciement.

Pour la relance, mieux vaut attendre un peu plus longtemps : un message anticipé risque d’être contre-productif. Avant de vous recontacter, le recruteur prend le temps d’examiner l’ensemble des candidatures. Évitez de l’oppresser !

S’il vous a précisé une date de réponse lors de votre rendez-vous (« d’ici 15 jours »), recontactez-le après cette échéance. À défaut, respectez un délai d’une dizaine de jours dans les grands groupes ou d’une semaine pour les PME.

Comment relancer le recruteur ?

Mail ou téléphone, quel canal privilégier ? En la matière, il n’y a pas de règle absolue. Au téléphone, vous aurez un rapport plus humain et direct et obtiendrez une réponse rapide voire immédiate.

Cependant, vous pouvez tomber au mauvais moment et déranger votre interlocuteur. Moins risqué, l’e-mail vous permet de structurer votre pensée et vos arguments. Prenez le temps de vous relire et de corriger d’éventuelles coquilles.

Quel contenu pour mettre toutes les chances de votre côté ? Votre e-mail doit avant tout être concis. N’hésitez pas à reprendre et à synthétiser les grandes lignes de votre entretien pour montrer que vous avez bien saisi les enjeux du poste et, plus généralement, de l’entreprise.

Soyez force de proposition : expliquez comment vous pouvez répondre à ses besoins, par une approche très orientée client et évolutive du métier de commercial, par exemple.

Enfin, faites preuve de tact. Évitez de mettre la pression au recruteur et de lui faire remarquer qu’il ne vous a pas encore répondu. À la place, remerciez-le à nouveau du temps qu’il vous a consacré et de sa réponse à venir.

 

Pourquoi relancer ?

Si le recruteur n’a pas encore fait son choix, la relance peut faire pencher la balance en votre faveur. Un message bien tourné et pertinent prouve votre motivation aux yeux de l’employeur.

Il n’y a pas de relance type. Ne reprenez pas votre lettre de motivation mais privilégiez la sincérité et la spontanéité. Rappelez vos compétences pour le poste. Si vous avez été contacté par la concurrence, vous pouvez le mentionner et préciser que vous préférez cette entreprise-ci pour telle ou telle raison. Votre franchise sera appréciée et convaincra peut-être l’employeur.

En cas de réponse négative, n’hésitez pas à demander la raison du rejet de votre candidature et à redire votre intérêt pour l’entreprise. Maintenez un bon contact, le recruteur vous gardera en tête lorsqu’un poste similaire se libérera.

Le mail de relance : les points-clés

Pour porter ses fruits, un mail de relance doit comporter certains éléments.

Adoptez un ton formel mais direct et cordial. Vous avez déjà rencontré votre interlocuteur, montrez-le.

Soyez court et clair. Faites ressortir les grands axes de votre entretien et rappelez vos compétences-clés.

Remerciez votre interlocuteur pour le temps qu’il vous consacre.

N’oubliez pas de faire apparaître vos coordonnées téléphoniques sous votre signature voire, pourquoi pas, un lien vers votre profil LinkedIn ou Viadeo.

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