Recruter un alternant en 2021, c’est le moment !

Le Gouvernement a prolongé jusqu’à la fin de l’année le dispositif d’aide à l’embauche d’apprentis, « 1 jeune, 1 solution ». Ce coup de pouce financier vise à renforcer l’alternance qui a fait ses preuves en matière de recrutement.

L’adage est connu : c’est au pied du mur qu’on voit le maçon. Mêlant théorie et pratique, l’alternance permet d’apprendre concrètement un métier, sur le terrain. Pour l’employeur, c’est une manière d’investir durablement dans un jeune employé en toute connaissance de cause.

Jusqu’à 8 000 euros par apprenti

Alors que la crise sanitaire rend plus difficile l’accès des jeunes au marché du travail, le Gouvernement a prolongé les aides supplémentaires  à l’apprentissage, déjà repoussées une première fois à fin mars. Le plan « 1 jeune, 1 solution », qui connaît un vif succès avec 500 000 contrats d’apprentissage signés en 2020, est ainsi prolongé jusqu’au 31 décembre 2021.
Le montant des primes à l’embauche est maintenu. A savoir 5 000 euros pour un apprenti de moins de 18 ans et 8 000 euros pour un apprenti majeur, préparant un diplôme jusqu’au Master (bac+5, niveau 7 du RNCP). Cette aide exceptionnelle permet à un employeur de couvrir tout ou partie du salaire d’un apprenti la première année : 100 % s’il a moins de 21 ans et 80 % du salaire de 21 à 25 ans révolus.
Les règles de l’alternance ont été assouplies ces dernières années :  l’âge d’entrée en apprentissage est relevé à 30 ans, au lieu de 26 ans, et cette entrée peut se faire à tout moment de l’année. Les apprentis peuvent faire valoir leurs acquis professionnels pour raccourcir la durée de la formation ou, au contraire — en cas de difficulté — l’augmenter avec la période dite de « prépa apprentissage ».
Les apprentis en situation de handicap voient leur insertion facilitée et une aide de 500 euros est attribuée pour passer le permis de conduire. Enfin, 15 000 jeunes apprentis auront la possibilité chaque année de partir en « Erasmus pro » d’ici la rentrée 2022.